- Arkeia Network Backup
- Serveurs applicatifs Lotus
- Serveurs Red Hat
- Serveurs AIX, Linux et Windows
- Librairie StorageTek L20 LTO
- Multiflow illimité
- Disk to Disk to Tape
- Contrat de maintenance Bronze
- Une gestion centralisée et une plus grande sécurité des nombreux sites (12) et serveurs (60)
- Des sauvegardes plus faciles dans un environnement très hétérogène (AIX, Linux, Windows)
- Une solution de sauvegarde standardisée pour des sites distants qui permet des économies en termes de temps d'administration et d'argent
Le Conseil Général de l’Ardèche a choisi Arkeia pour centraliser ses sauvegardes
Le Client
Le Conseil Général de l’Ardèche regroupe 750 personnes, dispose d’un budget annuel de 250 millions d’euros. Cette collectivité territoriale est répartie sur une centaine de sites dont une vingtaine de sites principaux.
Le Challenge
Au second semestre 2002, l’administration locale décide de modifier son infrastructure de sauvegarde et souhaite centraliser le tout. Avant l’implantation des solutions de backup d’Arkeia en novembre 2002, chaque site principal ardéchois était équipé d’un serveur et de son propre lecteur de DAT. Les sauvegardes étaient assurées localement par des personnes non informaticiennes. Cette solution posait un évident problème de gestion au quotidien, de suivi et de sécurité pour la direction informatique téléphonie.
La sécurisation des données des services du Département passait obligatoirement par l’acquisition d’un système de sauvegarde centralisé situé au sein du centre de traitement de l’information de l’Hôtel du Département.
« L’idée consistait à disposer d’un lieu unique de sauvegarde », déclare Alain Valéry, directeur informatique téléphonie du Conseil Général de l’Ardèche. « Les liens longues distances s’avérant trop faibles pour tout sauvegarder sur une fenêtre de quelques heures, nous recherchions une solution capable de sauvegarder au quotidien uniquement les modifications intervenues sur les fichiers, soit une sauvegarde incrémentale ». (Une sauvegarde complète est réalisée tous les week-ends). Le second élément clé : le Conseil Général de l’Ardèche dispose d’un environnement informatique extrêmement hétérogène composé de plates-formes multiples dotées de systèmes d’exploitation différents, à savoir Novell, Linux et Windows, que le produit choisi puisse accepter.
« Dans le budget qui nous était imparti, seul Arkeia pouvait répondre à notre demande. Arkeia était mieux placé tant au niveau financier qu’au niveau de l’exploitation sous Linux », précise Alain Valéry. « Concrètement, c’est l’intégrateur général orienté solutions libres Linagora qui nous a proposé les solutions Arkeia. Ainsi en 2002, nous nous sommes équipés d’Arkeia Network Backup pour protéger 5 machines, parc agrandi début 2004 pour arriver à 17 serveurs Novell et Windows et 15 Linux, ainsi que 8 plug-ins de sauvegarde à chaud pour Lotus. Notre installation est équipée de 14 “Flows” qui permettent de sauvegarder en parallèle autant de serveurs », explique le directeur informatique.
« Les solutions Arkeia permettent de sauvegarder des serveurs d’applications et la messagerie Lotus laquelle fonctionne sous Linux (grâce au fameux plug-in Lotus). Cela représente au total 25 serveurs pour une volumétrie de 80 Go pour la bureautique et de 15 Go pour Lotus. La sauvegarde incrémentale, beaucoup plus faible, dure généralement une partie de la nuit. Arkeia Network Backup pilote également les nouveaux robots 12/24 Gbits de notre librairie StorageTek via le serveur Linux. »
Les Bénéfices
Les bénéfices apportés par la solution de backup Arkeia sont multiples. D’une part, la direction informatique
téléphonie dispose désormais d’une sauvegarde centralisée. D’autre part, le confort de l’utilisateur distant a été amélioré car celui-ci ne doit plus se charger de changer les cassettes.
distance, et demander à un utilisateur de mettre la cassette adéquate dans la robotique. « Nous étions dépendants à la fois des personnes sur place et du lien longue distance. Ainsi, pour remonter un message important sous Lotus, cela ne nous a pris dernièrement qu’une demi-heure ».